Un microbiote au top pour mon bébé en 5 étapes

Vous avez peut être déjà entendu dire que notre ventre est notre deuxième cerveau. Nous avons découvert il a quelques années que notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui non seulement nous aident à bien digérer mais communiquent de manière très subtile avec notre cerveau. Notre intestin abrite une colonie de cent mille milliards de bactéries qui constituent notre flore intestinale ou microbiote. Celle-ci est constituée de petits habitants qui colonisent notre intestin le jour de notre naissance en se calquant sur celle de notre mère. Voila pourquoi notre flore intestinale est personnelle et unique pouvant nous identifier avec autant de précision que la carte de notre génome. 
La qualité de notre microbiote est directement liée à notre santé physique et mentale. Presque tous les maux trouvent leur source dans une flore intestinale déséquilibrée. Allergies, dermites, asthme, maladies auto-immunes, troubles neurovégétatifs etc. se développent lorsque notre microbiote se déséquilibre, c’est-à-dire quand les mauvaises bactéries prennent le pas sur les bonnes.
Nous savons maintenant que notre cerveau entérique – celui du ventre – produit 95 % de notre sérotonine, essentielle à notre équilibre émotionnel. Nous connaissions jusqu’à présent le psychosomatique qui traduit nos émotions en “maux” et signes physiques. Nous découvrons maintenant le somatopsychique – l’état de notre microbiote joue bien un rôle sur notre humeur, notre personnalité, notre manière de penser, mais aussi sur la façon dont nous apprenons. 
Offrir à son enfant un microbiote au top, c’est un cadeau inestimable qu’il gardera toute sa vie. Je vous propose donc mes 5 conseils à mettre en place dès le début de votre grossesse pour assurer à votre bébé une flore intestinale en béton. 

1) Faire le plein de probiotiques enceinte 

Les probiotiques consommés par maman pendant la grossesse et l’allaitement passent par le sang et le lait pour se retrouver dans les intestins de bébé. N’hésitez donc pas à vous supplémenter en probiotiques quotidiennement. Choisissez bien votre marque et prenez-en tous les matins à jeun après avoir bu un grand verre d’eau tiède pour éliminer l’acidité gastrique.
Consommez aussi tous les jours des aliments probiotiques pendant votre grossesse et tant que vous allaitez. Fabriquez vos propres légumes lacto-fermentés et ajoutez les à vos salades, soupes ou servez les en accompagnement de vos plats préférés. Lancez-vous dans la confection de kéfir de lait et/ou de kéfir de fruits. Evitez le kombutcha qui serait trop détoxifiant pour vous. Ajoutez du miso de riz à vos sauces et dans votre riz et testez la délicieuse soupe de miso! Vous pouvez aussi tester le tempeh qui vous permettra de remplacer de temps en temps la viande par un apport protéique végétal tout en construisant votre flore intestinale. 

2) Accoucher le plus naturellement possible

Dans la mesure du possible, essayez d’offrir à votre bébé une venue au monde la plus naturelle possible. L’accouchement parfait devrait être spontané (pas déclenché), pas voie basse (sans césarienne) et la moins médicalisée possible (sans péridurale ni autre médicaments). Bien-sûr, on fait ce qu’on peut et la péridurale est un outil extraordinaire pour certaines, mais il est possible de vivre un accouchement sans “anti-douleurs” grâce à des méthodes de préparation naturelles.
Tout de suite après sa naissance, le bébé devrait être mis en peau à peau avec sa maman. Au lieu d’envelopper bébé dans une petite couverture, enveloppez maman ET bébé dans une grande couverture. Evitez d’utiliser les couvertures de l’hôpital qui, même sil elles sont évidemment lavées, contiennent tout de même des germes étrangers. Amenez une de vos couverture que vous aurez lavée avec des noix de lavage.
Pendant sa première heure de vie, bébé ne doit surtout pas être enlevé des bras de sa maman. Idéalement, il faudrait qu’il ne soit pas touché par des personnes autres que faisant partie de la famille proche (papa, maman et frères et soeurs). Essayez de réduire au maximum les interférences. Vous allez me dire, il faut bien que le médecin sorte mon bébé de là! Mais il est tout à fait possible d’accoucher sans “intervention” extérieure tout en gardant le personnel soignant à portée de main au cas où. 
Dès que bébé se sentira prêt, il pourra commencer à téter et ce pour aussi longtemps qu’il en a envie. Si on laisse bébé câliner sa maman tranquillement après sa naissance, il est très probable qu’il “rampe” jusqu’au sein – moment incroyablement magique. Tout cela se passe pendant que bébé est toujours attaché au placenta. Le cordon ne devrait être coupé que lorsqu’il cesse de battre.
Il est évident que l’accouchement  ne se déroule pas toujours comme prévu et si vous n’êtes pas en mesure de suivre ces conseils, pas de problème! Faites de votre mieux et surtout préparez scrupuleusement votre projet de naissance que vous pourrez partager avec le personnel de l’hôpital avant le jour J.
Si la césarienne est inévitable, bébé devra pratiquer le peau à peau avec son papa et avec ses grands frères et soeurs s’il en a. Il est heureusement possible de mettre un bébé né par césarienne en contact avec la flore bienfaisante de sa mère. Maria Dominguez-Bello, professeure de l’Université de New York a conduit une étude impliquant 18 enfants dont 7 sont nés par voie basse et 11 par césarienne. 4 enfants parmi les 11 ont été exposés au microbiote de leur mère immédiatement après leur naissance via des bandes de gazes ayant préalablement incubé dans le vagin de la maman.  Les analyses ont montré par la suite que la flore bactérienne des 4 bébés césarienne ayant bénéficié de ce protocole ressemblait de près à celle des bébés nés par voie basse!
Le foetus ne possède pas de flore intestinale. Il n’en a pas besoin car il ne risque pas d’être “attaqué” par des germes pathogène provenant du monde extérieur. Il est protégé par le ventre de sa maman. Le méconium présent dans son intestin le rend imperméable aux microbes.  C’est au moment de l’accouchement par voie basse que bébé reçoit sa première inoculation bactérienne – les bifido-bacterium – par contact avec le vagin de sa mère .
Ce “lot” de bactéries venant alors coloniser son petit intestin tout neuf est appelé “flore bleue”. Chacun possède sa propre “flore bleue” dont la qualité est directement liée au microbiote de notre maman au moment de sa grossesse et de son accouchement. Elle est personnelle est unique et nous suit toute notre vie car même si l’on modifie son microbiote au cours de notre vie, la flore bleue aura laissé sa marque. 
La flore intestinale de bébé va se construire en fonction de son environnement. Les personnes qui toucheront bébé et prendront soin de lui pendant ses premières semaines de vie vont influencer la colonisation de sa paroi intestinale. Limitez autant que possible les visites, vous n’en aurez de toute façon certainement pas envie après votre accouchement. Seuls les membres de la famille et amis très proches devraient être autorisés à pénétrer dans votre bulle pendant les premières semaines de vie de votre bébé.

3) Ne pas laver bébé au savon 

Bébé ne doit pas être lavé après sa naissance! La plupart des pays d’Europe ont depuis bien longtemps abandonné cette habitude qui affecte l’immunité future de bébé. Après avoir tété et câliné maman, bébé devrait être essuyé et habillé bien douillettement – c’est tout.
Après quelques semaines et si vous en ressentez l’envie, vous pourrez donner son premier bain à bébé en le lavant avec une huile biologique mais surtout pas de savon! Celui-ci détruirait les gentilles bactéries en train de coloniser son petit organisme pour son plus grand bien.
Laissez le vernix sur la peau de bébé pendant aussi longtemps que possible et massez le avec. Le vernix apparaît au cours du cinquième mois de grossesse pour protéger le bébé du liquide amniotique, il le rend plus ou moins imperméable. Sans lui, la peau de bébé serait toute fripée comme la peau de nos doigts après avoir pris un long bain. Le vernix possède des propriétés hydratantes, anti-infectieuses, anti-oxydantes, cicatrisantes et imperméabilisantes.

Le vernix est généralement absorbé assez rapidement. Les huiles naturelles présentes sur la peau  de bébé devraient être protégées et non pas lavées. 

4) Allaiter souvent et longtemps 

Allaitez tôt et souvent L’allaitement joue un rôle absolument essentiel dans les développement d’un microbiote optimal. Saviez-vous que le lait maternel contient des probiotiques?! Votre lait est parfaitement adapté et personnalisé et permet au système immunitaire et à la flore de votre bébé de mûrir et de se développer graduellement et en fonction de ses besoins.
Allaitez bébé dès sa naissance et aussi souvent que possible pendant les premiers jours pour stimuler la montée de lait. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas allaiter, choisissez un lait maternisé qui contient des probiotiques ou ajoutez une poudre probiotique pour nourrissons dans les biberons. J’aime bien les produits Lactibiane ou Probioplex. 
Beaucoup de parents décident d’ajouter de la farine de riz fortifiée en fer au biberon de bébé pour le faire “tenir” plus longtemps et pour augmenter son temps de sommeil. Cela peut paraitre logique sachant qu’à partir de 6 mois, les bébés auraient besoin de plus de fer que ce qui est présent dans le lait maternel. Cependant, n’oublions pas que la nature est bien faite et qu’il existe une explication à tout. La plupart des bactéries pathogènes ont besoin de fer pour survivre et il apparaît que le manque de fer arrivant naturellement vers 6 mois soit un moyen naturel de protéger les intestins de bébé au moment ou son alimentation commence à être diversifiée. 
Chez le bébé allaité, ce sont les bactéries Bifidobacterium qui s’installent en premier créant ainsi un environnement favorable aux autres types qui suivront. Chez certains nouveau-nés, on retrouve aussi des Bacteroides. On retrouve aussi quelques Staphylococcus et Streptococcus. Cette population bactérienne se diversifie de manière optimale chez un bébé allaité le laissant prêt à “gérer” sa propre flore intestinale au moment du sevrage. Il semblerait en effet que le lait maternel favorise la croissance ordonnée de colonies bactériennes dans l’intestin, s’abritant derrière un biofilm protecteur.
Si l’on compare in vitro la croissance des bactéries constituant notre flore intestinale dans deux milieux différents – l’un composé de lait de vache en poudre, l’autre de lait maternel – on observe au bout de quelques minutes que les bactéries évoluant dans le lait maternel développent un comportement solidaire et altruiste, s’agglomérant et étendant leur biofilm. Ce biofilm permettra de se protéger la communauté des pathogènes, infections ou antibiotiques. 
Les bactéries évoluant dans la lait de vache grandissent aussi mais de manière plus solitaire et égoïste ne leur permettant pas de construire de biofilm et s’exposant donc fortement aux aggressions extérieures. On comprend alors très bien le rôle de l’allaitement sur l’immunité d’un enfant. 

5) Bien penser l’introduction des solides 

Les aliments ne devrait jamais être introduits avant l’âge de 6 mois ou même plus tard chez certains enfants. Les aliments à ce moment là ont pour but d’éveiller bébé à de nouveaux goûts et à des textures amusantes et non pas à le nourrir. Le lait doit rester son aliment de base pendant toute sa première année de vie.
Chaque nouvel aliment devrait être ajouté progressivement en complétant avec du lait maternel (ou lait maternisé avec probiotiques). En matière de diversification alimentaire, il existe plusieurs “écoles”. Vous connaissez peut-être le régime GAPS qui permet de développer une flore intestinale idéale. 
Selon la personnalité de votre bébé et votre approche parentale, vous pouvez proposer à bébé sa nourriture au biberon ou à la cuillère (en lui donnant toujours une seconde cuillère pour qu’il puisse apprendre à manger en jouant) ou encore le laisser explorer avec ses mains et mettre à la bouche ce qui le tente comme le suggèrent les principes de la Diversification Menée par l’Enfant. Je partage ici mon Expérience avec la DME.
La diversification selon le protocole GAPS peut sembler un peu étrange lorsqu’on est habitué aux recommandations du carnet de santé qui en diffère un peu. Le bouillon de viande par exemple étonne beaucoup de parents. Il représente pourtant une parfaite première nourriture. Le bouillon de viande est généralement recommandé aux personnes souffrant de perméabilité intestinale car il permet de sceller et de cicatriser celle-ci de manière très efficace.
Les bébés ont naturellement une paroi intestinale poreuse ce qui permet aux anticorps et aux enzymes bénéfiques du lait maternel de passer facilement dans la circulation sanguine de bébé. Au moment d’introduire de nouveaux aliments, l’intestin doit refermer ses pores afin que les particules provenant des aliments et les éléments pathogènes ne pénètrent pas dans le milieu intérieur. La composition du bouillon de viande permet d’apporter de la gélatine, des acides aminés, des minéraux bio-disponibles etc. Il permet de préparer le tube digestif de bébé aux aliments tout en étant une transition douce pour lui de part son aspect liquide.
Si vous observez une réaction (diarrhée, constipation, eczéma etc.), faites quelques pas en arrière et ralentissez la diversification, il n’y a pas le feu!
Vous trouverez ici mon article complet sur la diversification alimentaire, et ci-dessous les bases de l’introduction des aliments selon le protocole GAPS.
1ère semaine
On commencera par du bouillon de viande ou de poisson mijoté par vos soins additionné de yaourt probiotique fait maison. Bébé pourra consommer son petit bouillon au biberon s’il l’accepte ou encore à la tasse, puis prendre une tétée par la suite. On recommande de commencer par une cuillerée à café de bouillon et une demi-cuillerée à café de yogourt maison à prendre avant chaque tétée. On n’augmentera la quantité que lorsque bébé sera à l’aise avec cette nourriture et l’acceptera avec plaisir.
Entre les repas, on proposera à bébé quelques cuillères à café de jus de légumes fraîchement pressés (ex: carotte, laitue, céleri – attention, les légumes doivent impérativement être d’origine biologique) que l’on mélangera avec un peau d’eau de source (ex: Rosée de la Reine ou Mont Roucous). Investissez dans un bon extracteur de jus qui servira pour toute la famille et consommez vos jus immédiatement après extraction.
2ème semaine
On continuera à proposer à bébé les aliments de la 1ère semaine tout en y ajoutant des purées de légumes cuits dans le bouillon de viande. Evitez les légumes riches en amidon (pommes de terre, patates douces, yams ou panais) et privilégiez plutôt les carottes, la courge, le potiron, le poireau, les oignons, l’ail, le brocoli et les courgettes. Les bébés ne produisent généralement pas assez d’amylase, l’enzyme permettant de digérer correctement les amidons. C’est la raison pour laquelle il n’est pas conseillé de donner des céréales (pain, pâtes, pain, riz etc.) à son bébé au risque d’irriter dès le début son système digestif. Sans suffisamment d’amylase, ces aliments restent bloqués dans les intestins et se décomposent ce qui peut entrainer des allergies et maladies auto-immunes. 
Veillez à bien éplucher tous vos légumes et à enlever les pépins. Une fois vos légumes bien cuits dans le bouillon, écrasez les ou mixez les avec une cuillerée à café d’huile de coco ou d’huile d’olive ou encore une cuillerée à café de ghee fait maison ou de beurre biologique cru. Vous pouvez varier les plaisirs mais assurez vous que bébé consomme suffisamment de matières grasses. Ajoutez enfin une cuillerée à café de yogourt biologique fait maison et proposez cette purée à bébé à raison de 2 cuillerées à café au début.
3ème semaine
On poursuit avec le bouillon, les jus et la purée en ajoutant cette fois un peu de poulet biologique préférablement fermier bouilli et mixé dans les purées. N’hésitez pas à choisir des morceaux bien gras. 
Essayez par la suite d’autres viandes préférablement celles issues de la cuisson de vos bouillons car elles seront bien cuites et gélatineuses. Si bébé a très faim, augmentez la quantité de yaourt maison avec 1 ou 2 cuillerées à café par repas.
Introduisez une cuillère à café d’avocat biologique et bien mûr et écrasé dans les purées. Augmentez les quantités si bébé aime ça. Introduisez enfin du chou dans vos jus de légumes et augmentez en les quantités.
4ème semaine
Tout en continuant sur votre lancée, introduisez dans vos purées un quart de jaune d’oeuf cru. Attention, celui-ci doit impérativement être biologique et préférablement bio-dynamique. Si bébé supporte bien l’oeuf, augmentez les quantités jusqu’à ajouter un jaune entier dans chaque bol de purée.
5ème semaine
C’est le moment de passer aux fruits! Préparez pour bébé une compte de pomme maison avec un peu d’huile de coco et proposez-en quelques cuillères à café au goûter. 
6ème semaine
Augmentez la consommation de graisses (beurre cru, ghee maison, huile biologiques) et passez à 3 cuillères à café de yaourt maison par repas.  
7ème semaine
Proposez maintenant à bébé deux jaunes d’oeuf par jour dans ses purées et augmentez sa consommation de viandes longuement bouillies. Vous pouvez à ce moment là arrêter le lait maternisé et remplacer par des biberons d’eau de source mélangés avec le yaourt maison. Si vous allaitez, continuez!
8ème semaine
Introduisez progressivement la purée d’oléagineux (amande ou noisettes). Vous pourrez en ajouter un peu dans la compote de pomme par exemple ou confectioner des galettes. Mélangez un peu de courgette ou de courge avec un oeuf et un peu de purée d’amande et faites cuire dans du ghee. proposez une petite galette à chaque déjeuner. Ajoutez enfin un peu de pomme crue à vos jus de légumes dont vous augmenterez aussi la consommation.
9ème semaine
Ajoutez à vos purées quelques légumes crus mixés au robot comme la laitue et le concombre pelé. Commencez par de très petites quantités. Si ces légumes sont bien tolérés, augmentez les quantités et ajoutez carotte, céleri, chou etc. Introduisez maintenant dans les purées un peu de jus de légumes lacto-fermentés que vous aurez préparé à la maison. Une cuillère à café par jour au départ puis une à chaque repas.
10ème semaine
Faites les test de proposer à bébé un peu d’oeuf brouillé, mais pas trop, additionné de beurre cru que vous servirez avec de l’avocat et des légumes bouillis. Proposez aussi de la pomme crue râpée et de la banane bien mûre (au cas ou vous posiez la question, oui, la banane contient de l’amidon – mais elle contient aussi de l’amylase!). Ecrasez la banane et laissez bébé se “servir” en trempouillant ses mains dedans et les mettant à la bouche. Veillez à ne jamais proposer de fruits pendant mais toujours en dehors des repas pour une meilleure digestion. Introduisez du fromage blanc maison puis un peu de lait cru une fois ce dernier bien introduit et toléré. 
Une fois cette 10ème semaine terminée, continuez à augmenter les quantités en étant à l’écoute de votre bébé et de ses besoins. Allaitez si vous le pouvez pendant toute sa première année de vie et au delà si cela vous chante! 
Les aliments fermentés devront faire partie intégrante de l’alimentation de l’enfant durant ses premières années. Kéfir de fruits, kéfir de lait, choucroute crue etc. sont simples à réaliser est excellents pour la santé!
En suivant ces 5 étapes comme vous le pouvez, vous assurerez à votre petit loup un microbiote superstar qui le protégera et le rendra invinciiiiiiible! 

 

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Comments 2

  1. Hadi
    October 18, 2017

    Salut, accoucher en piscine est il bien pour le microbiote ou pas ?
    Hadi

    1. October 18, 2017

      Bonsoir 🙂 Tout dépend de la qualité de l’eau. S’il s’agit d’une piscine chlorée, ce sera à éviter pour le pas attaquer la peau de bébé. Si c’est une baignoire dans une clinique ou section physiologique de l’hôpital, pas de soucis!

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