Les dangers du passage aux 11 vaccins obligatoires

L’Assemblée nationale a voté l’extension du nombre de vaccins obligatoires de 3 à 11 chez les bébés qui naîtront à partir du 1er janvier 2018. Dans le cadre de la nouvelle juridiction, les parents seront dans l’obligation de respecter un calendrier vaccinal comprenant les vaccins anti coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C, et bien sûr, diphtérie, tétanos et poliomyélite. 

Un piège législatif pour les futurs parents.

Les parents refusant ces injections se trouveront “hors la loi”, dans l’impossibilité la plus totale de placer leurs enfants en collectivité, et soumis à l’article 227-17 du Code Pénal stipulant que « le fait, par le père ou la mère, de se soustraire, sans motif légitime, à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant mineur est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ». Deux ans de prison, et 30 000 euros d’amande. Je vous laisse le temps d’avaler ça*.

Une approche naturopathique sur la question des 11 vaccins.

Je souhaite m’exprimer aujourd’hui sur cette décision de l’Etat, car je ne sais que trop à quel point les vaccinations hasardeuses affectent la santé des enfants que je reçois en consultation.  Je ne vais pas vous parler des dangers que présentent les vaccins, ni des alternatives naturelles à ces derniers, ni encore des méthodes que je conseille aux parents qui forcés à vacciner leur enfant souhaitent protéger leur organisme aux maximum en les préparant à cette injection et en drainant par la suite les toxines vaccinales de leur système.
Si vous souhaitez vous informer sur les effets secondaires de vaccins et vous faire votre propre opinion quant à la vaccination de vos enfants, je vous conseille les ouvrages suivants:
Vaccins, comment s’y retrouver? Pr. Joyeux.
Qui aime bien vaccine peu. F. Berthoud.
Toxic Story. R Gherardi. 
Vaccins, oui ou non? R. Serge.
Mon rôle en tant que naturopathe n’est pas de faire la guerre aux vaccins. Je ne suis pas “anti-vaccin”. Je suis par contre anti-Big Pharma et surtout anti-se-faire-des-sous-sur-le-dos-des-petits-bébés. J’ai aujourd’hui du mal à trouver mon ton, partagée entre mon envie de garder une attitude positive et saine par rapport aux événements, et ma déception. 
Cette déception est nourrie par une observation simple: nous sommes une fois encore frappés par les dangers de la pensée unique. La responsabilité parentale consistant à faire les choix que nous jugeons bons pour la santé de nos enfant nous est ôtée, et nous nous retrouvons pauvre brebis égarées aux aguets, avalant tout rond les affirmations péremptoires du pédiatre en blouse blanche et surtout, à la merci de laboratoires pharmaceutiques qui malheureusement, n’ont que faire des maladies ORL chroniques et troubles comportementaux qui menacent aujourd’hui tous les petits français. 
Je suis très gênée par le fait que le débat ait été étouffé, comme si la voix des parents pourtant premiers concernés ne comptait pas. Comme si la possibilité de laisser à l’individu la liberté de faire ses propres choix en matière de santé était tellement ridicule en cette instance qu’il n’y avait pas de discussion à avoir. Comme un parent autoritaire gronde son enfant sans avoir pris de le temps de le comprendre “ça suffit, je ne veux rien entendre, point, à la ligne!”. La déclaration du Sylvain Maillard résume d’ailleurs très bien ce ressenti: “Il ne s’agit pas de débattre, mais de vacciner !”. Tout est dit. 

Le débat, ou l’absence de débat.

C’était un débat perdu d’avance, avec d’un côté la Ministre de la santé, Madame Agnès Byzun, et la majorité – convaincue de ses données “scientifiques” et de l’autre quelques députés tentant à petite voix de mettre le doigt sur un léger petit problème: nous sommes toujours censés être une démocratie!
Je pense à Madame Caroline Fiat qui en début de session tente de mettre les choses à plat:
“Avez-vous conscience que la décision de l’extension vaccinale de trois à onze vaccins, sans véritable consultation préalable, au mépris de la démocratie la plus élémentaire, vient ébranler l’opinion publique ? Cette précipitation du gouvernement à agir questionne même les défenseurs de la vaccination – dont nous sommes –, pourtant bien conscients de l’enjeu de santé publique qu’elle représente.”
Madame Blandine Brocard, ajoutera à cela :
“Ce sujet touche à la santé de nos enfants et de nos petits-enfants, notamment des nourrissons. La question, très sensible pour nos concitoyens, exige un vrai débat de qualité, mais ce débat n’a eu lieu ni devant nous ni devant les Français.”
Malgré ces interventions, c’est au final un K.O de 63 voix contre 3, une belle victoire pour l’industrie pharmaceutique et une triste défaite pour le public inécouté. 

L’argument mensonger de la solidarité vaccinale.

«Nous laisserons évidemment le temps aux familles de se mettre en ordre de marche car il est hors de question de pousser les gens à vacciner dans l’urgence, a insisté Agnès Buzyn. Mais l’idée est que les 15% des enfants non vaccinés – qui mettent en danger les autres et qui favorisent la réemergence d’épidémies pour lesquelles il y a des morts aujourd’hui – se mettent en ordre de marche pour protéger le reste de la population.» 
Personne au gouvernement ne s’inquiétait de ces 8 vaccins non obligatoires avant que le scandale du DTPolio n’éclate et que les parents se rendent compte qu’il se trouvaient dans une situation inconfortable, forcés à vacciner contre 5 maladies alors que seuls trois vaccins étaient obligatoires.
Tout soudainement, la mise en place de cette nouvelle obligation vaccinale relève de l’urgence de santé publique la plus absolue. On joue sur les émotions, sur la “solidarité” vaccinale pour que cela parle aux coeurs, car c’est comme ça que fonctionne la manipulation.
Dieu merci on nous laissera le temps de nous retourner avant d’entrer tout bonnement dans l’illégalité pour le pas vouloir participer à cette grosse expérience avec pour cobayes non-consentants, nos enfants. 

L’exemple de la rougeole, toujours pas éradiquée.

La rougeole continue d’être transmise et contractée par des populations vaccinées. Le Dr Russel Blaylock, neurochirurgien et chercheur a beaucoup travaillé à faire comprendre aux médecins que si les vaccins augmentent les anticorps permettant de se défendre contre certaines maladies, ils font aussi chuter l’immunité cellulaire – celle dont nous avons besoin pour nous protéger de ces maladies.
Il a aussi été mis en évidence que parmi les cas de rougeole récemment répertoriés, la grande majorité des personnes avaient reçu le vaccin ROR. Dans la même mouvance, le Dr Viera Scheibner a fait état de plusieurs épidémies récentes de rougeole chez des enfants vaccinés et à jour de leur calendrier vaccinal.
Cela veut-il dire que le vaccin contre la rougeole est entièrement inefficace? Peut-être, peut-être pas. Il est possible que les personnes ayant contracté la rougeole malgré le vaccin ait vécu une maladie plus “soft” et une remise sur pieds plus rapide que si elles n’avaient pas été vaccinés, qui sait? 
Ce que l’on peut toutefois affirmer à regard de ces études, c’est que nous sommes aujourd’hui dans l’incapacité d’éradiquer la rougeole, vaccin ou pas. L’argument consistant à faire culpabiliser les parents anti-ROR qui soit disant mettent en danger le reste de la population tombe à l’eau, plouf. 
Même vaccinés, les enfants ne sont ni à l’abris de contracter la rougeole eux-mêmes, ni de devenir des vecteurs pour les personnes à risque. Même avec une couverture vaccinale de compétition, la maladie est bien là. 
Bernard Guennebaud, mathématicien au Congrès d’Épidémiologie de la Sfsp-Adelf à Amiens à mis le doigt sur un point essentiel: si le vaccin contre la rougeole n’est pas à 100% efficace et qu’elle circule de manière silencieuse, il est inutile de calculer les taux de couverture vaccinale requis pour l’élimination de la maladie. La science nous montre bien que nous ne pouvons pas, dans l’état actuel de choses, éliminer cette maladie. 

Remettre les choses en perspective.

Certaines écoles de pensée affirment que les maladies “chaudes ” de l’enfance (rougeole, rubéole, oreillons etc.), c’est-à-dire ces maladies déclenchant une forte fièvre, seraient des antidotes pour les maladies “froides” de l’âge adulte (cancer, sclérose en plaque etc.). Il est prouvé qu’après avoir naturellement contracté ces maladies – qui je le rappelle sont dans la très grande majorité des cas bénignes – l’enfant bénéficie d’une hausse importante de l’immunité. Je discutais récemment avec une maman dont le fils après avoir attrapé la rougeole n’a plus eu le moindre petit rhume pendant trois ans! 
L’immunité vaccinale est largement inférieure à l’immunité naturelle acquise par la maladie et la durée de l’immunité par la vaccination ne cesse de décliner. 
Aussi, en diminuant l’immunité générale du public sur le long terme, le vaccin ROR à rendu les cas de rougeole bien plus graves qu’ils ne l’étaient avant l’introduction du vaccin. C’est pourtant bien logique, les nouveau-nés ne sont plus protégés par l’immunité acquise de leur mère, celle-ci n’ayant pas attrapé la rougeole naturellement lorsqu’elle était enfant.

Vaccin altruiste, vaccin égoïste: des incohérences à souligner. 

Entendez bien, je ne dis pas qu’il nous faut courir après le virus pour renforcer la santé de nos enfants, mais il est urgent d’injecter un peu de perspective dans ce débat. N’oublions pas que la réalité scientifique est bien plus complexe et bien moins moins maîtrisée que ce que les média nous affirment. Le concept de la solidarité vaccinale sur le quel s’appuyent la plupart des pro-vax n’est pas fondé, il nous en avons la preuve par A plus B. On retrouve cette notion dans le magasine Vaccine:
“Il y a des limites de l’approche en termes d’immunité collective, qui ignore la variabilité individuelle dans la réponse immunitaire et la disposition génétique des uns ou des autres à réagir à la vaccination ou à souffrir d’effets indésirables ». 
La journaliste (pourtant pro-vax) Lise Barnéoud, auteur de l’ouvrage Immunisés? Un nouveau regard sur les vaccins, le souligne bien, les vaccins n’ont pas été inventés pour sauver les population mais pour protéger individuellement. C’est à partir des années 1920 que l’aspect collectif est mis systématiquement en avant afin de convaincre.
“Ce qui est cocasse, c’est de réaliser qu’aujourd’hui, les trois vaccins obligatoires n’ont pas – ou très peu – d’impact sur la protection collective. Ces trois vaccins sont même les plus égoïstes qu’ils soient.” 
Constate Lise Barnéoud, mettant en avant le fait que le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, que les vaccins diphtérie et poliomyélite ne protègent que la personne concernée la laissant vecteur potentiel pour l’infection de ses pairs. la Ministre de la santé n’a peut être pas fait ses devoirs lorsqu’elle tente de nous convaincre de faire vacciner nos enfants contre ces maladies dans un esprit de solidarité.
L’incohérence ne s’arrête malheureusement pas là. Prenons le cas de la rubéole. Cette maladie tout à fait bénigne ne pose problème que chez le fœtus. La politique? Vacciner les nourrissons afin de protéger les futures femmes enceintes. Au contraire du DTPolio super égoïste, on tombe ici dans un excès d’altruisme un peu malsain. Pensons maintenant aux oreillons, dont la politique vaccinale frôle le sexisme. Lise Barnéoud le souligne:
On peut dire que se faire vacciner contre les oreillons est un acte purement altruiste de la part des filles, car cette maladie n’a que très rarement d’effets secondaires sur elles. Mais si ce vaccin est aujourd’hui recommandé pour l’ensemble de la population, c’est pour protéger les garçons post-pubères d’inflammation douloureuse des testicules.”
Certes, nous ne voudrions pas que qui que ce soit ait mal aux testicules. Mais que penser alors du vaccin contre le papillomavirus – un virus qui provoque le cancer du col de l’utérus – contre le quel les garçons ne sont pas vaccinés malgré le mode de transmission sexuel de ce virus? 
L’argument est achevé par les maladies comme le le tétanos (non contagieux) et l’hépatite B, qui ne se transmet que par voie sanguine ou sexuelle – aucun interêt chez un bébé de deux mois. On m’a un jour refusé l’accès aux bébés nageurs car ma fille – non vaccinée – aurait pu “refiler” le tétanos à tous les enfant (pourtant vaccinés) de la piscine! Il est urgent que les parents aient accès à l’information, qu’ils se fassent leur propre opinion.
La plupart des maladies contagieuses ont été éradiquées grâce à des mesures d’hygiène adaptées, à l’eau potable et à leur cycle d’évolution naturel. La solution à long terme pour notre espèce n’est pas de vivre dans la peur du virus, mais de développer des stratégies alternatives visant à renforcer l’immunité naturelle de la population. 

Des effets secondaires bien réels.

Pensons aux adjuvants aluminiques et du préservant à base de mercure que contiennent nos vaccins. Je rencontre beaucoup de jeunes mamans, qui fournissent tant d’énergie à s’assurer que leur bébé soit en sécurité et en pleine santé. Elles allaitent aussi longtemps que possible malgré la fatigue et les difficultés, elles achètent des petits légumes biologiques pour les premières purées de bébé, elles s’informent afin de dégoter des remèdes naturels pour soigner la poussée dentaire. La dernière chose que l’instinct de ces mamans leur dicte, c’est d’injecter dans le sang de leur petite merveille des métaux lourds, dont ils auront plus tard bien de mal à se débarrasser. 
L’aluminium est le bad guy que tout le monde connaît. Mais que penser des nanoparticules cytotoxiques présentes dans tous nos vaccins, de la présence du rétrovirus contaminant la plupart d’entre eux? Rappelons-le: les vaccins ne sont pas testés à moyen et long terme. c’est d’ailleurs pour cela que régulièrement, des vaccins se retirés du marché car non adaptés à l’utilisation médicale et tout simplement dangereux. Oups. 
Le vaccin Hexavac a du être retiré du marché, mais pas de panique, on a maintenant l’Hexyon!

Une mise sur le marché bâclée.

Aujourd’hui, les vaccins sont mis sur le marché en accéléré sans être passés par la batterie de tests auxquels nous soumettons pourtant bien les autres médicaments. Cela implique un risque incroyable, il ne s’agit tout de même pas de dragibus mais d’injection souvent intra-musculaire. Au regard de cette aberrance médicale, le choix de rendre nos enfants cobayes ou non devrait nous revenir à nous parents. Dans l’imposition d’une injection médicale dont l’innocuité n’est pas prouvée par des études valides, je vois cette nouvelles mesure comme une expérience médicale forcée à échelle nationale. 

La solidarité des anti-vax et des pro-vax. 

Ce débat à mis la puce à l’oreille des parents n’ayant jusque là jamais remis en question la vaccination. Emilie, maman pro-vax de deux petits enfants de 2 et 5 ans me rapportait:
“Mes enfants sont vaccinés et je crois à l’efficacité de ces derniers, mais cette obligation de passer à 11 vaccins, ça fait beaucoup. Du coup, j’ai des doutes.” 
L’occasion s’offre à nous ne nous unir. Que nous soyons radicalement contre toute forme de vaccination, ou que nous souhaitions faire à nos enfants “le minimum” de vaccins, nous avons tous bien remarqué l’incohérence de cette nouvelle loi. Même les pro-vax ont envie de faire leur choix librement. 
La France est bien connue pour être très en retard lorsqu’il s’agit de santé et de bien être. Nous avons tout à envier des pays d’Europe du Nord qui ont compris l’importance de la prévention, offrent à leurs enfants des repas de cantine biologiques et dont la sécurité sociale rembourse l’achat d’un vélo. Je regarde avec envie et espoir la Suède qui a déclaré la pratique de l’obligation vaccinale inconstitutionnelle, et le rebond d’Angela Merkel s’étant récemment prononcée contre la mesure prise par l’Assemblée rappelant l’importance du libre-choix des citoyens. 
Encore une fois, restons unis et positifs face à cette situation car tout n’est pas perdu. Afin de légitimer une limitation des libertés individuelles au nom de la santé publique, une loi doit répondre aux principes de nécessité et de proportionnalité. Ces conditions n’étant de toute évidence pas réunies, nous pouvons espérer que le Gouvernement ne poursuivra pas sa folle cavaler vers l’étouffement de la liberté personnelle la plus basique. 
Demain Samedi 25 Novembre prendra place la manifestation Ensemble pour une vaccination libre PLACE DU PRÉSIDENT EDOUARD HERRIOT, Paris 7 – 14h. 
Si ce message vous tient à coeur, si la liberté vaccinale est pour vous une priorité et si vous souhaitez faire savoir à votre gouvernement que vous comptez bien rester parents de vous enfants, libre de vos choix les concernant, venez nombreux. 
Si vous souhaitez en savoir plus sur la liberté vaccinale rendez-vous ici.
*Mme la ministre a reculé sur ce point depuis les manifestations du 15 Octobre dans 10 villes de France.
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Comment 1

  1. Fanny
    November 29, 2017

    Merci pour cet article qui donne un bon éclairage sur le sujet.
    Je suis une future maman et aussi une passionnée de la naissance et l’enfance au naturel.
    Cela fait quelques temps que je me documente sur le sujet de ces fameux 11 vaccins. Ce qui me choque le plus au final c’est la multitude d’informations et de contre-informations que l’on trouve sur le sujet en faisant des recherches.
    On se sent vraiment manipulés comme des pantins à ne plus savoir dénouer le vrai du faux…
    Qui croire ? En qui faire confiance ?

    Fanny de https://naissance-enfance-nature.com

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